<![CDATA[Pika.fr // Pika World]]> http://www.pika.fr/new/world fr BC <![CDATA[CLAMP À PARIS]]> CLAMP À PARIS Interview et revue de presse, juin - juillet 2009

LIBÉRATION - 04/07/2009


PARIS MATCH - JUILLET 2009


DIRECT SOIR - 02/07/2009


LE PARISIEN - 30 / 07     LIVRE HEBDO - 03/07      TELE 7 JOURS - 26/06
                                      

JOURNAL DE MICKEY - 24/06

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Thu, 27 Aug 2009 00:00:00 +0200 http://www.pika.fr/new/node/5373
<![CDATA[RENDEZ-VOUS À JAPAN EXPO]]>

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Mon, 27 Jul 2009 00:00:00 +0200 http://www.pika.fr/new/node/4828
<![CDATA[JAPAN EXPO 2009 - MONTAGE]]> Mon, 27 Jul 2009 00:00:00 +0200 http://www.pika.fr/new/node/4850 <![CDATA[EXPOSITION CLAMP]]> Mon, 27 Jul 2009 00:00:00 +0200 http://www.pika.fr/new/node/4851 <![CDATA[JAPAN EXPO]]> Mon, 27 Jul 2009 00:00:00 +0200 http://www.pika.fr/new/node/4852 <![CDATA[JAPAN EXPO]]> C'est parti ! Pika Edition vous accueille sur son stand et sur l'espace Clamp pendant le salon Japan Expo à Villepinte.
Cette année est marquée par la venue de CLAMP en France.

En attendant un article plus conséquant, voici quelques photos !

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Thu, 02 Jul 2009 00:00:00 +0200 http://www.pika.fr/new/node/4307
<![CDATA[Vivre à la Japonaise !]]> Vivre à la Japonaise ! Le Japon… vous en rêvez !

Toute cette culture foisonnante, ce raffinement et cette beauté vous invitent au voyage.

Le Guide Bleu vous ouvre grand les portes du Japon :
- des introductions sur la beauté et la violence de la nature, sur l'histoire particulière de ces îliens, sur leur raffinement culturel.
- la visite complète de tout ce qui compte : Tôkyo, Kyôtô et leurs environs ; les hauteurs du Chûbu, dont le mont Fuji ; le Chûgoku, coeur traditionnel du pays ; le Japon profond du Nord (Tôhoku et Hokkaidô) ...
- tous les lieux traduits in-texte en japonais, une foule de conseils pratiques, des adresses « coup de coeur», un lexique franco-japonais....

Couverture Guide Bleu

Envie d'en savoir plus ?

© 2009 HACHETTE TOURISME

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Mon, 30 Mar 2009 00:00:00 +0200 http://www.pika.fr/new/node/3211
<![CDATA[Les bonnes questions à se poser avant d'aller au Japon !]]> Les bonnes questions à se poser avant d'aller au Japon ! Un voyage au Japon vous tente ?

Voilà en quelques questions une façon d’aborder sereinement votre futur départ !

Quels sont les papiers indispensables pour aller au Japon ?
Le passeport suffit. Aucun visa n’est demandé pour les Français, les Suisses, les Belges et les Canadiens pour des courts séjours (moins de 3 mois).

Quelle est la meilleure saison pour s’y rendre ?
Le printemps, de fin mars à début juin, pour la beauté de la nature, la douceur du climat et la floraison des cerisiers. L’automne est très beau et agréable car il fait moins chaud qu’en été. Juillet et août sont des mois très chauds (30-35 °C). Mais le Japon est beau en toute saison.

Un voyage au Japon coûte-t-il si cher ?
En choisissant des hébergements bon marché, un voyage au Japon peut être d’un bon rapport qualité-prix. Un lit en dortoir coûte 3 000-5 000¥ (environ 18-30€) par personne et par nuit. Une chambre double dans un ryokan, à partir de 10 000¥ (environ 61€). Pour manger, les prix sont moins élevés qu’à Paris. Pour se déplacer, les prix des transports équivalent ceux de la France.

Comment se déplacer au Japon ?
Dans les grandes villes, utiliser le métro ou les bus, qui sont des moyens de transport pratiques, fiables et peu onéreux. Le réseau ferroviaire japonais est très moderne, rapide, et les trains sont à l’heure. Pour circuler d’une ville à l’autre et explorer le pays, il existe des forfaits (les Railway pass) très avantageux qui permettent de voyager librement.

Où dormir ?

Pour les petits budgets : les auberges de jeunesse (publiques ou privées), les hôtelleries des temples. Pour les budgets moyens, les pensions minshuku, les auberges (les ryokan) et les hôtels économiques.

Que mange-t-on ?

La cuisine japonaise est délicieuse, toujours bien présentée, raffinée et pas chère. Elle est saine et diététique. Difficile de prendre des kilos au Japon.

Peut-on se débrouiller si l’on ne parle pas le japonais ?
On parle l’anglais dans la plupart des lieux touristiques (hôtels, sites, musées, gares). Les panneaux des avenues et des rues principales sont doublés en anglais. Avoir sur soi un lexique franco-japonais et de bons plans de ville. Apprendre quelques phrases usuelles en japonais.

Est-il vrai qu’il est difficile de s’orienter et de trouver les adresses ?
On a du mal à s’y retrouver. Sur le terrain, tous les noms de rues ne sont pas indiqués, ni les numéros des maisons et des immeubles. Même avec un bon plan détaillé (japonais), c’est parfois difficile. Mais on y arrive toujours grâce à la gentillesse et l’amabilité des gens.

Comment sont les Japonais vis-àvis des voyageurs étrangers ?
Les Japonais sont le contraire de ce que l’on imagine souvent (fermés, impassibles, froids, peu communicatifs, xénophobes). Ils ont un sens de l’accueil et du service qui pourrait être un modèle pour bien des pays et des lieux dans le monde.

Que faut-il voir en priorité ?
Tokyo, Kyoto, Osaka, mais aussi des petites villes comme Nara, Nikko, Kamakura ou Hakone. L’ascension du mont Fuji (Fuji-san) n’est possible qu’en été. Le mont Koya, « montagne sacrée du bouddhisme », est un lieu étonnant et captivant. Osaka, grande agglomération, donne une bonne idée du Japon moderne.

Est-ce facile de voyager avec des enfants ?
Oui. On peut dormir dans des chambres familiales, bénéficier de réductions sur les billets d’entrée (sites, musées) et les transports. Les enfants sont souvent séduits par les mangas, les cosplays, les jeux électroniques et la pop culture japonaise.

Est-ce un pays sûr ?
Oui, c’est un des pays les plus sûrs du monde.

Alors ?! Partant ?

Pour en savoir plus, le Routard Tokyo est le guide de référence avec tous les bons plans pour une découvrir Tokyo et ses environs :

- des adresses souvent introuvables ailleurs : savourer un plateau de poissons extra-frais dans un sushi-ya, dormir à la japonaise dans un ryokan, et sortir à bon prix.

- des visites culturelles originales en dehors des sentiers battus ; des infos remises à jour chaque année ; 44 cartes et plans détaillés...

Couverture Routard

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© 2008 HACHETTE TOURISME

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Mon, 30 Mar 2009 00:00:00 +0200 http://www.pika.fr/new/node/3212
<![CDATA[L’épopée des Trois Royaumes]]> L’Histoire des 3 Royaumes est un roman qui fut écrit au XIVe siècle par Luo Guanzhong sur base des notes rédigées par Chen Shou au IIIe siècle. Figurant parmi les pierres angulaires de la littérature chinoise, cette épopée a eu une grande influence culturelle en Asie et inspira de nombreux artistes à travers le monde. C’est le cas du film Les 3 Royaumes de John Woo (qui sortira au cinéma le 25 mars 2009, voir encadré à la fin de cet article) et de LORD, dans la collection Pika Seinen.

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En 208 après J.-C., l’empereur Han Xiandi règne sur la Chine pourtant divisée en trois royaumes rivaux : Shu (蜀), Wei (魏) et Wu (吳).

L’ambitieux Premier ministre Cao Cao rêve de s’installer sur le trône d’un empire unifié, et se sert de Han Xiandi pour mener une guerre sans merci contre Shu, le royaume du sud-ouest dirigé par l’oncle de l’empereur, Liu Bei.

Liu Bei dépêche Zhuge Liang, son conseiller militaire, comme émissaire au royaume de Wu pour tenter de convaincre le roi Sun Quan d’unir ses forces aux siennes. À Wu, Zhuge Liang rencontre le vice-roi Zhou Yu. Très vite, les deux hommes deviennent amis et concluent un pacte d’alliance.

Furieux d’apprendre que les deux royaumes se sont alliés, Cao Cao envoie une force de 800.000 soldats et 2.000 bateaux pour les écraser. L’armée campe dans la Forêt du Corbeau, de l’autre côté du fleuve Yangtze qui borde la Falaise Rouge où sont installés les alliés. Face à l’écrasante supériorité logistique de Cao Cao, le combat semble joué d’avance, mais Zhou Yu et Zhuge Liang ne sont pas décidés à se laisser faire…

Dans un déluge de puissance et de génie tactique, la bataille de la Falaise Rouge va rester comme la plus célèbre de l’Histoire et changer le destin de la Chine pour toujours.



Depuis qu’elle fut rédigée au XIVe siècle par Luo Guanzhong, l’histoire des trois royaumes inspira de nombreuses œuvres à travers les époques. C’est le cas aujourd’hui encore avec le lancement du film de John Woo, Les Trois Royaumes, dont la bataille de la Falaise Rouge constitue l’apothéose.

À ce jour Les 3 Royaumes est le record absolu au box-office asiatique, le film sortira au cinéma le 25 mars 2009.

John Woo, le réalisateur adulé de The Killer, À toute épreuve, Broken Arrow, Volte/Face ou Mission : Impossible 2 explique :

« Malgré l’engouement que les spectateurs du monde entier ont montré ces dernières années pour le cinéma chinois, les films d’époque chinois atteignent encore rarement l’ampleur et le niveau technique des blockbusters hollywoodiens. Le cinéma chinois expose de nombreux aspects de notre héritage culturel, dont l’esprit des arts martiaux. À travers nos films, nous pouvons exprimer nos idéaux et faire partager notre culture ; c’est la raison pour laquelle j’ai voulu faire découvrir au monde l’histoire des héros des Trois Royaumes et la bataille de la Falaise Rouge. J’ai longtemps rêvé de ce film. »

Pour l’occasion, il a réalisé un casting à la mesure du gigantisme de l’entreprise. Citons entre autres Tony Leung (À toute épreuve, Happy Together, In the Mood for Love), Takeshi Kaneshiro (Le Secret Des Poignards Volants, Les Seigneurs de la Guerre), Zhang Fengyi (Adieu ma Concubine, L’Empereur et L’Assassin), Chang Chen (Happy Together, Tigre et Dragon). Un rendez-vous sur grand écran à ne pas manquer !

 

 

 

 

 

Les passionnés de mangas ne sont pas en reste puisque le manga LORD retrace cette épopée, y compris la bataille des falaises rouges que vous retrouverez dans le volume 16 !

 

 

 

 

 

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Mon, 23 Mar 2009 00:00:00 +0100 http://www.pika.fr/new/node/3182
<![CDATA[La Saint Valentin (14 février) et le White Day (14 mars)]]> Saint Valentin : 14 février
On fête la Saint Valentin au Japon, mais les coutumes ne sont pas les mêmes qu'en France. Le 14 février, les garçons n'offrent ni cadeau, ni bouquet de fleurs à leur chérie et ne leur proposent pas de soirées romantiques. En revanche, les filles offrent des chocolats aux garçons de leur entourage, et pas seulement à l'élu de leur cœur. Les « giri-choko », offerts par obligation, sont achetés, mais ceux offerts de bon cœur, les « honmei-choko », sont préparés à la main par les Japonaises. Un mois plus tard, le 14 mars, on fête le White Day. Les garçons qui ont reçu des chocolats offrent, en acceptation de cette amitié ou de cet amour, un cadeau d'une valeur dix fois supérieure, aux jeunes filles en question. C'est pourquoi certains Japonais commencent à refuser les chocolats de la Saint Valentin...
Cette coutume de la Saint Valentin est née au Japon vers les années 60-70, grâce à un chocolatier qui débuta ses affaire commerciales au mois de février, et qui eut l'idée de lancer une campagne publicitaire.

White Day : 14 mars
Au Japon le White Day, fêté le 14 mars , est la journée où les hommes offrent à leur petite amie ou à leurs collègues féminines un cadeau (d'une valeur dix fois supérieure au cadeau reçu) en remerciement des chocolats qu'ils ont reçus à la Saint Valentin.
À l'origine, le cadeau offert par les hommes devait être blanc, ce qui explique le nom de la journée et, la plupart du temps, il s'agissait de lingerie. Mais les adolescents d'aujourd'hui offrent un ruban blanc à l'élue de leur cœur... Si à la fin du White Day, la jeune fille a noué le ruban à son poignet, son sac, ou ses cheveux, cela veut dire qu'elle partage les mêmes sentiments amoureux... Et que  l'aventure peut commencer !

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Fri, 06 Feb 2009 00:00:00 +0100 http://www.pika.fr/new/node/2809
<![CDATA[Vocabulaire japonais - Cuisine et ingrédients]]> Aji no moto : glutamate de sodium, agent de sapidité de la cuisine asiatique.

Azuki : haricot rouge, ingrédient principal de nombreux desserts japonais.

Chikuwa : pain de poisson pilé et grillé.

Chûka aji : glutamate de sodium, agent de sapidité des plats à la chinoise.

Daikon : radis blanc.

Dashi : bouillon de bonite ou d'algue, sous forme de granulés.

Eda-mame : pois de soja servis en apéritif, délicieux accompagnés de bière.

Furikake : assaisonnement constitué d'un mélange d'algues, de sésame et de petits poissons séchés, qu'on parsème sur le riz.

Gobô : racine de bardane.

Goma abura : huile de sésame.

Gyôza no kawa : pâte pour gyôza (ravioli chinois).

Harusame : "pluie de printemps", vermicelle de soja ou de pomme de terre.

Ichimi tôgarashi : poudre de piments.

Ikura : œufs de saumon.

Kamaboko : pain de poisson pilé, cuit à la vapeur.

Kanpyô : lamelle de courge séchée nature ou assaisonnée. On en trouve souvent dans les maki.

Kanten : gélatine végétale extraite d'algues, appelée agar-agar. Elle est souvent utilisée pour préparer entrées et desserts.

Karaage-ko : farine parfumée pour les poulets frits.

Karê no roux : cube de curry à la japonaise.

Katsuobushi : copeaux de bonite séchée. Un des ingrédients de base du dashi.

Kinako : farine de soja, nature ou sucrée, souvent utilisée pour les desserts.

Konbu : algue séchée, en forme de longs rubans, appelée laminaire. Un des ingrédients de base du dashi.

Konnyaku : pain d'amidon extrait de tubercules de taro (plante tropicale).

Mirin : saké doux et sucré pour la cuisine. Il peut être remplacé par du saké normal auquel on aura ajouté du sucre (environ 100 g de sucre dans un quart de litre de saké chauffé).

Miso : pâte de soja fermenté, ingrédient de base de la soupe miso. Il en existe diverses variétés : le shiromiso (miso blanc) au goût léger et raffiné, l'akamiso (miso rouge) plus concentré, et enfin, l'awasemiso, qui se situe entre les deux précédents.

Mochigome : riz gluant, utilisé dans des préparations spéciales ou pour certaines pâtisseries japonaises. Il sert à confectionner l'omochi ou le mochi, gâteaux de riz gluant du Nouvel An.

Nira : longue tige verte ressemblant à de la ciboulette, cultivée en Asie.

Nori : algue. Il en existe deux variétés : le yakinori, algue grillée pour le maki (souvent vendue par dix) et l'aonori, algue verte qu'on saupoudre sur l'okonomiyaki (crêpe japonaise).

Râyu : huile de piment.

Renkon : racine de lotus.

Sansho : poudre de faux poivrier.

Shôga : gingembre, accompagnement de base des sushi. Le gingembre préparé est souvent vendu dans des sachets de 100 à 200 g et on en trouve de différentes sortes. Le beni-shôga, gingembre mariné dans du vinaigre de prune salée, coupé en lamelles, accompagne souvent des plats comme l'okonomiyaki ou le yaki-soba (nouilles sautées japonaises). L'amazu-shôga, ou gari, est un gingembre mariné dans du vinaigre sucré.

Shôyu : sauce de soja salée.

Shichimi : poudre de sept épices.

Soba : nouilles de sarrasin.

Sushinoko : vinaigre en poudre.

Tôfu : pâte de soja.

Udon : nouilles de blé, blanches et épaisses.

Umeboshi : prune salée.

Wakegi : ciboulette chinoise ciselée.

Wasabi : raifort japonais ou moutarde verte.

Yakitori no tare : sauce de soja sucrée pour les yakitori (brochettes japonaises).

Revenez voir cet article régulièrement, nous le complèterons au fur et à mesure...

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Sun, 14 Dec 2008 00:00:00 +0100 http://www.pika.fr/new/node/2245
<![CDATA[La langue japonaise - quelques bases]]> Prononciation et transcription

Lorsque vous lisez un mot japonais transcrit en rômaji (alphabet occidental), il y a des différences de prononciation. Toutes les voyelles se prononcent à la française, sauf "u" qui se prononce "ou" et "e" qui se prononce "é". Lorsque deux voyelles se suivent, elles se prononcent individuellement :
"ai" se dit "aï" ; "ue" se dit "oué" ; "oi" se dit "oï" ; "ae" se dit "aé" ; "ei" se dit "éï".
Les voyelles longues sont transcrites par un accent circonflexe sur la voyelle (exemple : "Ômisoka").
Cette règle paraît simple, mais l’appliquer peut devenir un vrai casse-tête, surtout pour les "o" longs ! En effet, certains traducteurs emploient systématiquement le "o" long quand d’autres choisissent parfois de ne pas mettre d'accent circonflexe...
En français, l'accent circonflexe, placé sur les voyelles longues ("île"), est aussi utilisé en relation avec la prononciation du "a" postérieur, du "o" fermé et du "e" ouvert (comme dans "pâte", "rôle", "hêtre"). Cet accent n'étant pas très courant dans notre langue, on comprend que des traducteurs l'omettent pour traduire certains "o" longs. Ils écrivent ainsi "Tokyo", mais les puristes, eux, écrivent "Tôkyô". Ainsi, la règle est claire, mais son usage l'est moins et tout dépend de l'habitude des traducteurs. Pour notre part, nous avons choisi d'écrire les noms de villes et de personnages sans utiliser les "o" longs, selon l'usage courant. Par contre, les noms de fêtes respectent la règle de transcription. Enfin, pour les autres mots japonais, nous nous sommes alignés sur l'orthographe donnée dans le dictionnaire ("shogun", par exemple).
Pour la prononciation des consonnes, la lettre "l" n'existe pas, mais le "r" se prononce "l" ; "g" est une consonne dure (comme dans le mot "garçon") ; "j" se prononce "dj" ; "h" est toujours aspiré (comme en anglais) ; "ch" se prononce "tch" ; "sh" se prononce "ch" (comme dans le mot "chat"). Les autres consonnes se prononcent comme en français.

Le système d'écriture

L'alphabet syllabique japonais compte 46 sons qui s'écrivent de deux façons différentes : le hiragana et le katakana. Ce sont des systèmes de signes qui ont uniquement une valeur phonétique, et n'ont donc pas de sens. Le hiragana est une écriture simple que les enfants apprennent en premier. Il sert à noter les désinences grammaticales et certains mots qui n'ont pas de transcription phonétique en caractères sino-japonais (kanji). Ensuite, les enfants étudient le katakana, qui sert à transcrire les mots d'origine étrangère ainsi que les noms propres, de villes et de pays.
De plus, les Japonais n'espacent pas les mots quand ils écrivent. Imaginez-vous en train de lire un texte en français avec toutes les lettres liées ! Une phrase écrite uniquement en hiragana est donc illisible. C'est pourquoi les Japonais ont introduit les kanji, afin de faciliter la lecture. En chinois, chaque signe représente une idée ou un mot, tandis qu'en japonais, il représente une idée et un son de la langue.
Par exemple, "une montagne" se dit "yama" en japonais, et s'écrit : 山. Par ailleurs, ce caractère a aussi une lecture phonétique, qui est "san", qu'on retrouve dans un mot tel que 富士山, "fujisan", le fameux Mont Fuji.

Les jours et les mois

Français Rômaji Hiragana Kanji
Lundi Getsuyôbi げつようび 月曜日
Mardi Kayôbi かようび 火曜日
Mercredi Suiyôbi すいようび 水曜日
Jeudi Mokuyôbi もくようび 木曜日
Vendredi Kinyôbi きんようび 金曜日
Samedi Doyôbi どようび 土曜日
Dimanche Nichiyôbi にちようび 日曜日

Français Rômaji Hiragana Kanji
Janvier ichigatsu いちがつ 一月
Février nigatsu にがつ 二月
mars sangatsu さんがつ 三月
avril shigatsu しがつ 四月
mai gogatsu ごがつ 五月
juin rokugatsu ろくがつ 六月
juillet shichigatsuしちがつ 七月
août hachigatsu はちがつ 八月
septembre kugatsu くがつ 九月
octobre jûgatsu じゅうがつ 十月
novembre jûichigatsuじゅういちがつ 十一月
décembre jûnigatsu じゅうにがつ 十二月

Les chiffres et les nombres

FrançaisRômaji HiraganaKanji
0 zero ゼロ  
1 ichi いち
2 ni
3 san さん
4 yon/shi よん/し
5 go
6 roku ろく
7 nana/shichiなな/しち
8 hachi はち
9 kyû/ku きゅう/く
10 じゅう
100 hyaku ひゃく
1000 sen せん
10 000 man まん
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Sun, 14 Dec 2008 00:00:00 +0100 http://www.pika.fr/new/node/2241
<![CDATA[Créatures folkloriques japonaises : les yôkai ]]> Les yôkai sont des monstres, des esprits, des créatures mythiques, issus des contes et légendes shintoïstes et bouddhiques. Des sculptures datant de l’époque Jômon (période préhistorique) montrent que ces créatures ont toujours fasciné les Japonais.

Il faut attendre le XIIesiècle (le régime des nobles cède alors la place à celui des samurai) pour voir apparaître les premières peintures de monstres. Ces œuvres reflètent souvent un monde misérable, une société angoissée par le système du shogounat et par la guerre. La population commence alors à s’intéresser à tout ce qui a trait au surnaturel.

À l'époque Muromachi (1392-1573), la peinture sur rouleau, qui représente les aventures de créatures maléfiques, gagne en popularité. À l’époque d’Edo (1603-1868), période de croissance économique et culturelle, la passion pour les yôkai devient une véritable source de divertissement. Ainsi, les représentations et les classifications de ces créatures se déclinent
sous forme d’estampes, de livres illustrés et de kakemono.

Le bestiaire semble inépuisable. Certaines créatures sont féroces et effrayantes, alors que d’autres sont attendrissantes et drôles, telles que le kitsune, le tanuki, le kappa ou le nopperabô. Le thème populaire du spectre, que le cinéma reprendra par la suite, occupe aussi une place prédominante.

Grâce au développement des techniques picturales, la diffusion des œuvres représentant des yôkai croît dès le début du XVIIe siècle. Mais le déclin survient à l’époque Meiji (1868-1912), où les Japonais se désintéressent de ces créatures folkloriques, en raison de la modernisation. Il faut attendre l’après-guerre pour que les yôkaisoient de nouveau en vogue, par l’intermédiaire de la bande dessinée japonaise. À la fin des années 60, ce genre à part entière connaît une popularité sans précédent, qui marque également le début du succès de l’édition de manga.

Pour en savoir plus sur les yokai, leur nom, leurs attributions, leur histoire, vous pouvez lire le Dictionnaire des Yokai dans la collection Pika (2 volumes).

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Sun, 14 Dec 2008 00:00:00 +0100 http://www.pika.fr/new/node/2242
<![CDATA[J-Music : le son japonais]]> Tout commence en 1996 avec le groupe La:Sadie’s, composé de Kyo, Kaoru, Die, Kisaki et Shinya. Ces cinq garçons se font rapidement remarquer dans le milieu musical indépendant. Leur style est alors proche de celui du groupe japonais Kuroyume, mais il reste encore impersonnel, sans originalité. En 1997, c’est la renaissance : après s’être séparé du bassiste Kisaki, le chanteur Kyo engage Toshiya, un de ses amis. Direngrey peut enfin prendre son envol...

Le son punk sombre et agressif de ce groupe séduit rapidement de nombreux fans. En 1997, Direngrey sort son premier mini-album, Missa, toujours en tant qu’amateur. En mai 1998, un single paraît, intitulé Jealous. La mélodie est alors plus élaborée et travaillée. Dir en grey fait ses adieux au milieu indépendant après une tournée exceptionnelle qui attire des milliers de fans.

Sa carrière en major démarre le 20 janvier 1999, avec la sortie de Yurameki, Zan et Akuro no Oka, trois titres produits par le légendaire Yoshiki, ex-batteur et pianiste de X Japan. Les mélodies sont accrocheuses et légèrement décalées par rapport aux textes de Kyo, noirs, tristes et souvent malsains.

La même année, le premier album du groupe, Gauze, sort dans les bacs. Très évolué par rapport à Missa, il aborde des thèmes variés tels que l’avortement (Mazohist of Decadence), la mort (304 Gôshitsu), le viol (Tsumi to Batsu), la politique (Mask) et l’amour (Yurameki, Akuro no Oka). En 2000, le groupe autoproduit l’album Macabre. Le chanteur parolier y traite de thèmes encore plus sombres et inquiétants tels que la drogue (Egnirys Cimredopyh+an Injection), le suicide (Wake, Ryû) ou la guerre (Keika).

L’album Kisô, sorti en janvier 2002, révèle la vraie nature musicale du groupe. Le son y est beaucoup plus “lourd”, néo-metal, à l’américaine avec des touches de son électronique. En 2003, les singles Drain Away et Kasumi laissent présager un nouvel album au style encore différent, ce que vient confirmer la sortie de Vulgaren septembre 2003. Les chansons sont plus pessimistes et violentes que dans le précédent album. Le single Sakusort en 2004 avec deux nouveaux titres et une magnifique reprise de la chanson Shokubeni parue dans l’album Vulgar. En mars 2005, après la création de son nouveau label européen, Direngreysort son cinquième album, Withering to Death. Le voilà désormais propulsé dans la “cour des grands” et même sur la scène musicale internationale (live à l’Olympia en juillet 2005).

Depuis 1997, en passant d’un style à l’autre, Direngrey a donc su imposer son style en créant un univers singulier, à la fois sombre et glauque, mais aussi réaliste et convaincant.

Ancienne élève de l’Okinawa Actors School (OAS), Namie Amuro débute sa carrière avec le groupe Super Monkeys en 1992. Avec ce quintette, elle sort plusieurs titres inoubliables tels que Try Me/Watashi wo Shinjite, Stop the Music ou Taiyô no Season. Quelques années plus tard, elle se lance dans une carrière en solo et change de label, passant de Toshiba EMI à Avex Trax.

Grâce à son légendaire producteur Tetsuya Komuro (qui a notamment produit Tomomi Kahara, TRF ou Globe, dont il fait partie), elle va connaître un succès considérable et devenir une idole. La “vogue Amuro” ne fait alors que commencer... En 1995, son premier single Body Feels Exit dépasse le million de ventes. Namie enchaîne les succès avec Chase the Chance, Don’t Wanna Cry, You’re my Sunshine, Sweet 19 Blues et A Walk in the Park. En 1997, elle épouse SAM (Masaharu Maruyama), le danseur de TRF, avant de faire une courte pause dans sa carrière jusqu’à la naissance de son fils Haruto, en mai 1998. Peu après, elle revient sur scène avec I Have Never Seen, Respect the Power of Love, Something ‘bout the Kiss, Love 2000 et surtout, la chanson Never End, qu’elle interprète devant de nombreux politiciens, dont Bill Clinton et Jaques Chirac, au sommet d’Okinawa.

Le style de Namie Amuro s’oriente peu à peu vers le hip-hop et le R’n’B. En 2002, elle collabore avec quelques artistes de ce courant musical. L’année suivante, elle sort plusieurs singles et albums, sous le pseudonyme “Suite Chic”. Elle revient ensuite à sa carrière solo avec Shine More, Put’ Em Up et So Crazy. Elle part ensuite en tournée à travers l’Asie, entre novembre 2003 et le début de l’année 2004. Entre-temps, elle a sorti son cinquième album, Style, en décembre 2003. En 2005, paraît son sixième album, Queen of Hip-Hop.

En 1996, alors qu’ils sont à l’université, Masafumi, Takahiro et Kensuke décident de monter un groupe. Kiyoshi les rejoint peu après. Après de longues années de travail, The Time Past and I Coudn’t See You Again, un titre écrit en anglais, voit le jour en 2000, mais aucune maison n’accepte de le produire. En 2001, le chanteur Gotoh compose alors une chanson en japonais, intitulée Konayuki, et l’envoie à plusieurs stations de radio. C’est le début de la carrière du groupe, qui sort la même année un mini-album intitulé I’m Standing Here. Multipliant les concerts, Asian Kung-Fu Generation va connaître une grande popularité.

En 2002, Hôkai Amplifer le propulse sur le devant de la scène. Le succès se confirme avec la sortie de Haruka Kanata, chanson choisie pour le générique de l’anime Naruto, élargissant davantage le cercle de fans du groupe. L’année suivante, Asian Kung-Fu Generation joue au Fuji Rock Festival et au Sonic Summer 03, qui se déroulent à Osaka et à Tokyo.

En 2004, lors des Space Shower Music Award, le groupe remporte le prix du Meilleur Clip Vidéo dans la catégorie “Nouvel Artiste” (bien qu’il existe depuis 1996 !), avec Kimi to iu Hana. Le succès continue avec Rewrite, qui illustrera le générique de l’anime Fullmetal Achemist. À la fin de l’année, le groupe sort son deuxième album, Sol-Fa, qui dépasse les 500 000 exemplaires vendus. En 2005, il fait une tournée dans plusieurs régions japonaises.

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Sun, 14 Dec 2008 00:00:00 +0100 http://www.pika.fr/new/node/2243
<![CDATA[La langue japonaise - quelques suffixes]]> Vous avez certainement déjà rencontré dans les manga ou dans les anime, une diversité de suffixes placés après les noms et prénoms japonais, sans savoir réellement à quoi ils correspondent. Ces suffixes permettent, en réalité, de situer le rapport hiérarchique ou relationnel du locuteur.

さん - san

Ce suffixe s’applique non seulement après les noms de famille (équivalent de Monsieur, Madame, Mademoiselle) mais aussi après les prénoms et les pseudonymes. Employé lorsqu’on s’adresse à une personne de même hiérarchie ou d’une hiérarchie supérieure, aussi bien pour les hommes que pour les femmes.

ちゃん - chan
Celui-ci est utilisé pour les enfants ou pour les amis, quel que soit leur sexe. Alors, surtout, évitez de l’employer avec vos supérieurs. On le rencontre très souvent dans les surnoms ou les pseudonymes.

君(くん) - kun
Ce suffixe est généralement employé lorsque vous vous adressez aux garçons, ou des amis proches. Toutefois, dans certains contextes, un homme (un professeur ou un chef d’entreprise, par exemple) peut l’utiliser pour s’adresser à une fille d’une hiérarchie inférieure (une élève ou une employée). En revanche, il n’est jamais utilisé entre des personnes de sexe féminin.

様(さま) - sama
S’emploie envers les personnes que l’on respecte profondément, marquant la soumission et l’obéissance. On l’utilise après le nom d’un supérieur hiérarchique ou bien après les noms de dieu ou de déesse. Il est également employé lorsqu’on s’adresse à des clients.

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Sun, 14 Dec 2008 00:00:00 +0100 http://www.pika.fr/new/node/2244
<![CDATA[Quelques mots de vocabulaire...]]> Amazake : Saké (alcool de riz) sucré. Bien meilleur que le saké ordinaire. 
 
Anmitsu : salade de fruits traditionnelle composée, entre autres, d’anko (haricot rouge sucré) et de petits dés de gelée translucide qui baignent dans le mitsu (sirop). 
 
Asahi : ici, abréviation de « Asahi Shinbun ». Premier quotidien japonais. L’Asahi a deux éditions quotidiennes, une le matin et l’autre le soir. 
 
Atom : célèbre personnage d’Osamu Tézuka, plus connu sous nos horizons sous le nom d’Astroboy. 
 
Bain public : au japon, chaque quartier a son bain public. Il est d’usage de se laver avant d’entrer dans l’eau du bain. 
 
Baito : abréviation de l’allemand « Arbeit » (que les Japonais prononcent « arubaito »). Ce mot est passé dans la langue japonaise pour désigner ce que nous appelons en France un « job ». Dès le lycée, les Japonais sont très nombreux à pratiquer un petit boulot pour gagner leur argent de poche. À l’université, où ils ont beaucoup de temps libre, il est quasiment systématique qu’ils en aient un, voire parfois deux simultanément. 
 
Bentô : boîtes-repas que de nombreux travailleurs ou écoliers japonais emmènent avec eux pour déjeuner le midi. Le bentô peut être soit préparé à la maison ou être acheté à l’extérieur pour un prix modique dans différents magasins, tels que les « conbini ». Dans les deux cas, il est plus économique qu’un repas au restaurant et permet de gagner du temps. En outre, les bentô sont souvent bien équilibrés, avec une viande ou un poisson, diverses sortes de petits légumes agrémentés à la façon japonaise et, bien sûr, du riz. 
 
Bozoku, Bosozoku, Bôsô ou Zoku : voyous à moto. 
 
Bukatsu : ce terme désigne toutes les activités de club, entreprises au sein d’un établissement scolaire, de l’école primaire à l’université. Les écoles japonaises proposent toutes sortent d’activité à leurs élèves, qu’il s’agisse de sports (base-ball, foot, basket, tir à l’arc, judo...) ou d’activités culturelles (art, histoire, philatélie...). Tous les élèves appartiennent à l’un ou l’autre de ces clubs où les relations sont régies par la structure senpai/kôhai. Ils y consacrent une très grande partie de leur temps, que ce soit en semaine, après les cours, ou le week-end. 
 
Campaï ! : lever son verre en disant « tchin », au Japon, cela ne se fait pas vraiment ; dites « zizi » en levant votre verre, et vous verrez comment on vous regardera. Surtout dans une culture pudibonde, comme on peut l’être, à certains égards, là-bas. 
 
Chan : suffixe qui se place derrière un nom ou un prénom pour signifier une affection particulière envers la personne désignée. Le plus souvent utilisé avec les petits enfants, ou les amies filles, il peut néanmoins être aussi utilisé pour les garçons, lorsqu’il s’agit d’une personne très intime. 
 
Chocolat : au Japon, le jour de la Saint-Valentin est un rituel social (et hautement commercial évidemment). En France, on s’offrirait plutôt des fleurs. Au Japon, les filles offrent du chocolat aux garçons… dont elles sont amoureuses évidemment. Ah, c’est le seul jour où elles peuvent se permettre d’exprimer leurs sentiments avec une boîte de chocolats ! Dans les établissements scolaires, c’est toujours la folie, en tout cas pour les garçons qui ont le plus de succès. Et à la fin de la journée, ils se retrouvent avec des tas de boîtes de chocolats à ne plus savoir qu’en faire ! 
 
Comiket : abréviation de Comic Market, le plus grand salon de la bande dessinée amateur. Il y a deux éditions par an à Tokyo, en août et en décembre. 
 
Conbini : abréviation pour « convenience store » (magasin de proximité). Ces supérettes ouvertes 24h/24, 7j/7 et 365 jours par an sont indissociables du paysage japonais. On y trouve tout ce qui est nécessaire à la vie quotidienne, notamment de la nourriture et des produits frais, mais aussi des ampoules, de la lessive, des sous-vêtements ( !), des produits d’hygiène... On peut y réserver les dernières nouveautés en matière de jeux vidéo ou de dvd, y acheter les derniers magazines ou manga sortis, retirer de l’argent au distributeur, payer ses factures d’électricité ou de téléphone, faire des photocopies, et même envoyer des fax ! 
 
Daigaku : « les grandes études », autrement dit, l’université. Pour pouvoir s’inscrire dans une université, il faut d’abord réussir un examen d’entrée à la fin du lycée. Cet examen est plus ou moins difficile en fonction des établissements, le plus sélectif de tous étant celui de Tôdai. Le premier cycle dure quatre ans, jusqu’à l’obtention de la licence qui est sanctionnée par la rédaction d’un mémoire. Après quoi, les jeunes diplômés s’engagent, pour une grande majorité, dans la vie professionnelle. Seule une minorité d’étudiants poursuit en deuxième et troisième cycle. À noter que le coût des études dans les universités japonaises est très cher : environ 4 500 euros par an. 
 
Daikon : gros radis blanc. 
 
Devilman : célèbre personnage de manga de Gô Nagaï, puis de dessin animé, dans les années 70. 
 
Dome : abréviation pour le Tokyo-Dome, l’une des plus grandes salles de concert de Tokyo. 
 
Dona dona : chanson yiddish parlant d’un petit veau emmené à l’abattoir. Allégorie des enfants juifs emmenés par les nazis pendant la Seconde Guerre mondiale. 
 
Dono : seigneur, Sire. Ce mot s’emploie principalement comme suffixe placé derrière un nom propre afin de marquer un respect particulier. Outre les contextes médiévaux où on le rencontre fréquemment, on l’utilise encore aujourd’hui dans des situations officielles ou pour écrire un nom sur une enveloppe, par exemple. 
 
Drama : Ce terme désigne tous les feuilletons dramatiques de la télévision. Drama s’associe à d’autres mots pour définir un genre particulier (Keïsatsu Drama pour policiers, Samouraï Drama...). 
 
Family restaurant : couramment appelé « famiresu » (prononcer : familess), ces chaînes de restaurants proposent une cuisine assez éloignée de la grande gastronomie, mais, outre des prix corrects, ils offrent deux avantages : ils accueillent les jeunes enfants, ce qui n’est pas le cas de la plupart des autres restaurants, et sont bien souvent ouverts 24h/24. 
 
Fantôme (Yûrei) : le folklore nippon est peuplé de fantômes et d’esprits en tout gente, sans parler d’une ribambelle d’autres créatures surnaturelles et de monstres féroces. Les yûrei sont les esprits des morts restés dans notre monde. Il arrive que ce soit pour accomplir une vengeance, mais ces fantômes ne sont pas forcément néfastes, et ces apparitions paranormales ne sont pas toujours ressenties comme terrifiantes. Beaucoup de Japonais vous soutiendront mordicus qu’ils ont été victimes de kanashibari (état inexpliqué de paralysie totale du corps bien qu’on soit parfaitement conscient) en ayant déjà vu un fantôme ! 
 
Fukuzawa Yukichi : écrivain et philosophe japonais de la fin du XIXe siècle, dont le portrait est sur les billets de 10 000 yens. 
 
Furyo : Dévergondé. Désigne en général les voyous ou les jeunes agressifs. 
 
Gaïjin : l’étranger. Terme courant, mais vaguement xénophobe. Les kanjis eux-mêmes sont explicites quand on sait que gaïkokujin est le terme correct (jin : personne, koku : pays, gaï : hors). Cela part du mythe de la culture inaccessible. Mais toute culture dont on ne fait pas partie n’est-elle pas inaccessible ? C’est là tout l’intérêt de la culture des différences et de la connaissance de l’autre. Mais c’est vrai que la culture japonaise est si nivelée et si subtile qu’elle reste particulièrement difficile d’accès. Une pudeur ou une fierté fait également qu’une personne étrangère, qui serait parvenue au bout d’années d’efforts à pénétrer dans les arcanes de la culture, sera ressentie dans le fond comme sacrilège. 
 
Gakunen : « année scolaire ». Au Japon, elle commence au mois d’avril et se termine en mars, tout comme l’année fiscale. Les élèves ont six semaines de vacances en été, deux semaines au nouvel an, et deux semaines en mars. Les élèves vont à l’école six jours par semaine sauf les deuxième et quatrième samedi du mois. Les cours ont lieu de 8 h 30 à 15 h ou 15 h 30 en semaine et se terminent avant midi le samedi. De nombreux élèves suivent des cours dans un juki ou participent à des activités sportives ou autres en dehors du programme scolaire, l’après-midi. 
 
Gôkon : terme consacré pour parler de soirées organisées afin que des groupes de célibataires des deux sexes se rencontrent. 
 
Golden Week : la Golden Week est une semaine située à la fin du mois d’avril et au début du mois de mai durant laquelle, plusieurs jours fériés s’enchaînant, les salariés du Japon tout entier se retrouvent en vacances simultanément. Il s’ensuit une affluence extraordinaire dans les aéroports et les gares. Tous les hôtels des régions touristiques affichent complet, alors qu’exceptionnellement Tokyo se libère... 
 
Gyôsa : ravioli chinois grillé la viande. 
 
Gyûdon : plat typique et bon marché qu’on mange sur le pouce. Il est servi dans un grand bol de riz sur lequel sont disposées des tranches de bœuf très fines revenues dans les oignons et la sauce soja. 
 
Hikaru Genji : les boys bands et les girls bands occupent la scène télévisuelle depuis 30 ans. Un des pires qui ait existé est, dans les années 80, le boys band Hikaru Genji (12 ados qui dansent et chantent de la J-POP commerciale... en rollers !). 
 
Hôtel à mariages : hôtel spécialisé dans l’organisation des mariages. On y trouve la salle de banquet, les chambres pour les invités et la chapelle (si nécessaire). 
 
Idole (aidoru) : star, starlette. Forcément mignon(ne) et éventuellement talentueux(se). 
 
Ijime : désigne tous les actes de brimades, subis dans le cadre scolaire ou professionnel. Il s’agit d’un véritable phénomène de société au Japon où certains individus décident parfois, pour une raison plus ou moins anodine, d’en prendre un autre pour souffre-douleur et de lui faire une vie impossible. Ces dernières années, plusieurs cas de suicides de jeunes gens ne pouvant plus supporter les brimades de leurs camarades ont défrayé la chronique. Dans le cadre de l’entreprise, de telles pratiques peuvent parfois être mises en œuvre pour conduire une personne indésirable à donner sa démission. Le roman d’Amélie Nothomb, Stupeurs et tremblements (chez Albin Michel), présente ce problème d’une façon extrême. 
 
Ikura : œufs de saumon. 
 
Initial D : série publiée dans la même revue que GTO. Le sujet principal en est les courses de voitures. 
 
Izakaya : bar-restaurant où l’on sert toute sorte de nourriture, japonaise ou autre, en petite quantité. Les Japonais aiment s’y retrouver entre collègues après le travail. L’alcool n’y est pas en reste... 
 
J-pop : japanese pop. 
 
Juku : cours privés qui accueillent les élèves du primaire et du collège pour leur fournir des enseignements complémentaires en parallèle de l’école classique. Il y en a environ 45 000 à travers tout le Japon, et malgré des frais de scolarité très élevés, quasiment tous les élèves en dernière année de collège y vont. 
 
Kangji, Katakana ou hiragana : il existe trois types d’écriture au Japon. Les idéogrammes (kanji) qui sont utilisés pour représenter des mots ou des idées complètes. Plus de 2 000 kanji sont utilisés couramment. Les deux autres systèmes d’écriture japonais sont le katana et le hiragana, qui sont des systèmes syllabaires de 46 lettres. Les lettres représentent des sons, similaires aux lettres de l’alphabet romain et sont utilisées pour écrire des mots qui ne peuvent pas l’être sous forme de kanji. Ils servent notamment à transcrire les mots d’origine étrangère. 
 
Katsudon : escalope panée servie avec du riz. 
 
Ketsuekigata : ce terme désigne le groupe sanguin. Au Japon, il est admis couramment que le groupe sanguin détermine le caractère d’une personne. Ainsi, les personnes de groupe O sont extraverties, tandis que celles de groupe A sont introverties. Les B sont plutôt indépendantes et lunatiques, tandis que les AB sont susceptibles. Le groupe sanguin peut également être utilisé en complément de l’astrologie pour déterminer l’horoscope. 
 
Kinpachi Senseï : Drama très célèbre des années 80. Kinpachi représente l’enseignant idéal pour tout lycéen. C’est dans le même genre que Le Cercle des poètes disparus. 
 
Kôhai : dans toute structure collective japonaise, les kôhai sont les petits nouveaux, ceux qui viennent d’arriver, sans que la notion d’âge entre en compte. Leurs aînés au sein de la structure, les senpai, ont pour responsabilité de les guider et les instruire. Dans un lycée, par exemple, les élèves de seconde sont les kôhai des 1re et des terminale. 
 
Kotatsu : couverture que l’on met sur les tables basses sous laquelle on glisse les jambes. Il y a une résistance dans la table pour la chauffer un peu. 
 
Kun : suffixe qui se place après un nom ou un prénom pour marquer l’affection ou la proximité envers un garçon de même âge ou son cadet. Toutefois, la règle n’est pas stricte et l’on peut parfois entendre « kun » derrière le nom d’une fille (à l’école) ou d’une femme (en entreprise). 
 
Love Hotel : hôtels où se retrouvent les jeunes couples japonais. Il est d’usage d’aller dans ces hôtels quand à la maison, il y a les enfants, les grands-parents... et des murs en papier ! 
 
Magazine (ou Shônen Magazine) : hebdomadaire édité par Kodansha dans lequel est prépublié GTO. 
 
Mama-chari : les « mama-chari », ce sont littéralement « les vélos de mémère », ces bicyclettes munies d’un porte-bagages et d’un panier fixé au guidon vendues souvent moins de 10 000 yens (80 euros). Il y en a des millions au Japon. Il suffit de voir leur nombre aux abords des gares pour comprendre que le vélo est un moyen de locomotion très populaire. Les personnes âgées et les femmes au foyer ne sont pas les seules à utiliser ces vélos, beaucoup de collégiens et de lycéens se rendent à l’école sur ces mama-chari. Certains sont même équipés de moteurs qui facilitent grandement la tâche dans les montées un peu raides. 
 
Mangado : littéralement, « la voix du manga », ou l’art et la manière de réaliser un manga. 
 
Mangaka : auteur de BD japonaises. Le mangaka, qu’on appelle sensei (maître) quand on s’adresse à lui, est respecté. Enfin, généralement… 
 
Massage : des gadgets (dont on penserait qu’ils ne servent qu’à égayer la vie intime et solitaire de certains) sont vendus dans des magasins tout à fait normaux comme appareils de massage – afin de soulager nuque et épaules endolories par le travail de bureau… Il faut savoir que le Japonais moyen qui achète ce genre d’article l’utilisera vraiment pour se soulager la nuque et les épaules et pas du tout pour… bon… 
 
Miaï (ou omiaï) : rencontre arrangée en vue d’un mariage arrangé… contrairement au gôkon, le miaï est extrêmement sérieux, l’objectif étant le mariage. 
 
Mugicha : thé au blé, très prisé des Japonais en été pour ses vertus rafraîchissantes et désaltérantes. 
 
Namihei : Sazaé-san de Machiko Hasegawa est le manga le plus populaire du Japon, toutes générations confondues. Il raconte la vie quotidienne d’une famille japonaise. Namihei est le nom du grand-père et il a un cheveu sur le sommet du crâne ! 
 
Nattô : soja fermenté. C’est gluant et c’est très bon quand on l’ajoute à du riz blanc ou dans la soupe (enfin, bon, son goût est aussi prononcé que le bleu ou le roquefort). Quelque part, ça a un goût similaire, d’ailleurs). 
 
Nigiri ou Onigiri : les onigiri sont des boules de riz de forme plus ou moins triangulaire enveloppées d’une feuille d’algue et fourrées de prunes séchées, de saumon grillé, ou bien encore d’œufs de morue. C’est un peu l’équivalent du sandwich chez nous. Les Japonais les emportent partout, à l’école, au bureau, en voyage ou en pique-nique. 
 
Nyûgaku-Shiki : cérémonie de début d’année scolaire. Elle se tient en général dans le gymnase de l’établissement où ont été installées une estrade pour que le proviseur puisse faire son discours et des chaises pour les élèves. 
 
O.L. : abréviation de l’anglais « Office Lady », employée de bureau. 
 
Okonomiyaki : sorte de crêpes épaisses à la viande, fruits de mer ou légumes, que l’on fait griller soi-même sur une plaque chauffante, souvent lors d’un pique-nique. Aliment très populaire chez les Japonais. C’est une des spécialités d’Hiroshima et du Kansai. 
 
Onden : sorte de bouillon dans lequel cuisent toutes sortes de légumes. 
 
Onibaku Combi : « combi » pour duo et « oni » de Onizuka, qui signifie démon et « baku » pour Danma, parce que « bakudan » signifie bombe, autrement dit : le « duo démon-bombe ». 
 
Onibaku gumi : les groupements, organisations s’appellent des kumis (le kumi d’onibaku, c’est l’onibaku gumi, le ku devient gu à cause de la liaison). On appelle aussi comme ça les clans de yakuzas. Clan célèbre : le shônan junaï gumi. 
 
Otaku : c’est celui qui reste enfermé dans sa chambre pour jouer aux jeux vidéo ou lire des manga... 
 
Otoro : partie la plus goûteuse du thon. Ces sushi sont parmi les plus chers. 
 
Pachinko : sorte de flipper vertical ou l’on essaye de faire passer des petites billes de métal dans des trous qui rapportent d’autres billes. On peut ensuite, échanger ses billes contre divers produits de consommation courante. Les « salary-man » font ainsi leurs courses du soir. C’est une véritable institution au Japon. 
 
Panpi : contraction de « ippan people », gens ordinaires, autrement dit, qui ne sont pas yankee. 
 
Print Club : se prononce « Purikura » en japonais. Très à la mode dans la deuxième moitié des années 90. C’est une sorte de Photomaton qui fait de petites photos d’identité d’environ 2 x 1,5 cm. 
 
Racines de bonsaï : au Japon, il est de mauvais goût d’offrir une plante en pot, donc avec ses racines, à un patient dans un hôpital. Cela signifie que l’on souhaite que le malade s’enracine dans l’hôpital, et donc qu’il ne guérisse pas. 
 
Ramen : soupe de nouilles. Ce plat populaire d’origine chinoise s’est complètement enraciné dans la culture culinaire japonaise. De nombreuses émissions télévisées et d’innombrables magazines sont consacrés à ces nouilles et informent le consommateur des bonnes adresses où il faut absolument aller. C’est ainsi que se créent souvent d’immenses files d’attente devant les échoppes les plus réputées. 
 
Salaryman : terme d’usage courant pour désigner l’employé qui fait son métro-boulot-dodo, au quotidien, et souvent jusqu’à fort tard le soir, voire même le week-end ! 
 
Sama : suffixe honorifique qui se place après un nom en marque de respect. Il exprime la déférence à l’égard de l’interlocuteur. Il est, par exemple, fréquent de l’employer dans une relation de vendeur à client. 
 
San : suffixe honorifique qui vient se placer après le nom de famille ou le nom personnel d’un individu. Il marque moins de déférence que « sama », mais plus que « kun » ou « chan » qui dénotent, eux, une certaine familiarité. En conclusion, « san » est donc plutôt neutre. 
 
Seconde : au Japon, il y a l’école (shôgaku), 6 ans, le collège (chûgaku), 3 ans et le lycée (kôkô), 3 ans. Pour l’école, le CP s’appelle la première année, le CE-1, la seconde année ainsi de suite jusqu’à la 6e année d’école ; pour le collège, les 5e, 4e et 3e correspondent aux première, seconde et troisième année de collège (chûgaku 1 nen, chûgaku 2 nen, chûgaku 3 nen) et pour le lycée, la seconde, la première et la terminale se disent première année, seconde année et troisième année de lycée (kôkô 1 nen, kôkô 2 nen, kôkô 3 nen). 
 
Seifuku : uniforme qu’imposent la plupart des établissements scolaires de l’enseignement primaire et secondaire. Il s’agit d’une marinière pour les filles et d’un costume pour les garçons, frappés de l’écusson de l’école. Quant aux petits écoliers, ils sont souvent en culotte courte et coiffés d’une casquette ou d’un béret. Le port de ces uniformes est plus ou moins strict en fonction des établissements, mais certains vont même jusqu’à réglementer les coiffures et interdisent à leurs élèves de se teindre les cheveux. 
 
Senpai : dans la société japonaise très hiérarchisée, le senpai est celui qui est l’aîné, soit en âge, soit en expérience, dans un milieu donné (au bureau, dans une classe, dans un club de sport etc.). Le kôhai, le cadet, lui, doit naturellement respect car c’est le senpai qui lui montre le chemin. À moins d’être un débutant arrivant en bas de l’échelle ou d’être le chef qui a atteint le sommet, on est tous le senpaï et le kôhai de quelqu’un. 
 
Shabu-shabu : sorte de fondue japonaise à la viande. 
 
Shiokara : ingrédient culinaire salé issu de la fermentation d’organes internes de poissons ou de seiche… Question goût, c’est équivalent au nattô... en plus prononcé ! 
 
Shôyu : sauce au soja. 
 
Shûgaku Ryokô : « Voyage de fin d’études ». Lorsque se termine la dernière année scolaire avant de passer dans un établissement de niveau supérieur, les élèves partent tous ensemble faire un dernier voyage à l’intérieur du Japon avec leurs professeurs. Les villes de Kyôto ou de Nikkô sont des destinations privilégiées en raison des nombreux monuments historiques qu’elles abritent. Pour les étudiants de fac, il s’agit parfois d’un voyage à l’étranger. Voilà pourquoi l’on peut croiser de nombreux groupes de voyages organisés dans les grandes villes d’Europe durant les mois de février et mars ! 
 
Shukiyaki (avec du bœuf de Kobe) : plat japonais composé de lamelles de bœuf et de légumes sautés. 
 
Soba : sorte de spaghetti à la farine de sarrasin. 
 
Sotsugyô-Shiki : « Cérémonie de fin d’études ». Lorsqu’ils quittent l’école primaire, le collège, le lycée ou l’université, les Japonais organisent une cérémonie où les jeunes gens viennent sur leur 31 (kimono pour les filles, costume pour les garçons), accompagnés de leurs parents. Après un discours du proviseur et des professeurs les amis se retrouvent tous pour des photos de groupes qui seront de précieux souvenirs de leurs années passées ensemble. 
 
Soûtra : préceptes bouddhiques. 
 
Spectroman : personnage d’une série télé diffusée en France fin 70, début 80. 
 
Takenouchi : Yutaka Takenouchi, acteur japonais considéré comme l’un des trois plus beaux mecs du Japon avec Takuya Kimura des SMAP et Takashi Sorimachi qui tint le rôle d’Onizuka à l’écran. 
 
Takosan wiener : le « wiener », c’est la saucisse, et « tako » signifie pieuvre. « Takosan », c’est « monsieur pieuvre ». Ça fait diminutif. Prenez une petite saucisse d’apéro, 4 petits coups de couteau sur un des bouts, passer un peu à la poêle et la voilà transformée en petite pieuvre toute mimi… indispensable dans tout bentô pour enfants ! 
 
Takoyaki : boulettes grillées (yaki), de farine et d’œuf contenant divers ingrédients qui lui donnent son goût si caractéristique (pieuvre « tako », gingembre, poireau, etc.). 
 
Tatouage : les yazukas sont célèbres pour se faire des tatouages impressionnants, par la méthode traditionnelle évidemment (encres et aiguilles à la main)… des heures et des heures de souffrance. Ultime épreuve pour montrer qu’on supporte toutes formes de douleur, ça se termine en entrant dans un bain extrêmement chaud ! 
 
Tôdai : abréviation de Tokyo Daigaku (Université de Tokyo). L’université la plus réputée de tout le Japon. 
 
Tofu : paté de soja. 
 
Traqueur : traduction littérale de Stalker (terme anglais repris par les Japonais (Stookaa) désignant ceux qui suivent les femmes ou leur téléphonent tout le temps. 
 
Uirô : gâteaux à base de farine de riz, d’eau, de sel et de sucre. Spécialité de la région Nagoya. 
 
Ultraman : célèbre série TV live dont le concept s’apparente à Spectreman (sauf que Spectreman n’est qu’un succédané). La série Ultraman, c’est plusieurs séries de 50 épisodes avec toujours le super-héros géant, de rouge et d’argent, venu de l’espace pour défendre la terre : Ultraman, Ultra Seven, Ultraman Taro, Ultraman Ace etc. Il faut savoir que tous les ultramen sont frères, ou en tout cas de la même famille et qu’il y a donc bien sûr aussi ultra-no-chichi (père des ultras), et ultra-no-haha (mère des ultras)… Série culte évidemment, elle a débuté dans les années 60 et elle continue encore aujourd’hui. Les monstres d’Ultraman sont aussi le sujet d’un culte par certains. 
 
Unching style : « unchi » (prononcer ounntchi), c’est la crotte, ou l’acte de faire une crotte. Le yankee moyen est repérable à sa façon très particulière de s’asseoir en « unching style », c’est-à-dire accroupi, comme s’il faisait une crotte (cuisses bien écartées et talons bien à plat sur le sol)… On les voit assis en cercle, en train de discuter, la clope à la main, pendant des heures… ou comment être provoc’ et vulgaire sans rien faire (image du gars qui fait chier le monde…). 
 
Undôkai : « journée sportive » qui se tient une fois l’an dans tous les établissements d’enseignement primaire et secondaire. Des marathons et des courses de relais sont organisés, et les parents viennent encourager leurs enfants. 
 
Unidon : riz servi avec une couche d’oursins. 
 
Yak, Yakuza : Mafioso japonais. Les voyous qui travaillent pour les Yakuza sont recrutés chez les Yankee parfois, mais on les appelle spécifiquement des Chinpira ! 
 
Yaki-imo : patate douce cuite dans du sable chaud. Chaque quartier avait son vendeur ambulant de yaki-imo ; il passait le soir en scandant, par intermittence, sa lente mélopée si caractéristique (« ils sont bons mes imo, ils sont bons ») et en tirant derrière lui son four d’où émanait une si appétissante odeur... Image d’Épinal du Japon idéal et nostalgique d’antan. Aujourd’hui, ils sont plus rares, et déambulent en camionnette, et la mélopée enregistrée sur cassette passe par des haut-parleurs... 
 
Yakiniku : barbecue coréen spécialisé dans la viande grillée. 
 
Yakisoba-pan : brioche garnie de nouilles grillées. 
 
Yamato : Uchuu Senkan Yamato (Yamato, le navire de guerre de l’espace). Film d’animation culte des années 70 de Matsumoto Reiji. N’importe quel Japonais reconnaît les premières notes de la musique. La banane a la forme du vaisseau. 
 
Yankee : loubards japonais. Et plus spécifiquement ceux qui se teignent en blond, se font un look à la James Dean et roulent dans de superbes voitures trafiquées payées à crédit. 
 
Yobikô : « boîtes à concours », les yobikô sont des écoles privées qui préparent les lycéens et les rônin aux concours d’entrée des universités. Les cours ont lieu le soir, en parallèle de l’école normale, ou le week-end. 
 
Yoshinoya : chaîne de restaurants bon marché spécialisés dans le gyûdon. 
 
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Wed, 26 Nov 2008 00:00:00 +0100 http://www.pika.fr/new/node/2161
<![CDATA[Un peu de cuisine japonaise - recettes]]> SU-MESHI (riz vinaigré)

Ingrédients :
1 mesure de riz rond japonais par personne (environ 1/2 verre à moutarde)
Par mesure de riz : 1 mesure d'eau + 1/5 de mesure d'eau
5 cuillères à café de sushinoko

Ustensiles : un grand saladier, un éventail et une spatule en bois

Préparation :
1 - Avant la cuisson, rincez le riz jusqu'à ce que l'eau devienne claire. Faites cuire le riz. Quand il est bien gonflé, détachez-le du récipient de cuisson avec la spatule.
2 - Mettez le riz encore chaud dans un grand saladier, légèrement mouillé.
3 - Tout en refroidissant le riz avec un éventail, saupoudrez la moitié du sushinoko et mélangez bien à l'aide de la spatule.
4 - Ajoutez le reste de la poudre et mélangez à nouveau. Veillez à ne pas rendre le riz gluant.

Si vous n'avez pas de cuiseur à riz, la cuisson sera plus difficile... Laissez un couvercle pendant la cuisson, tournez le riz à mi-cuisson rapidement pour qu'il n'attache pas mais attention à ce que la vapeur ne s'échappe pas trop. Quand il n'y a plus d'eau, mettre la casserole hors du feu et laisser couvert encore quelques minutes après avoir tourné un tour ou deux.

Maki-zushi (rouleau de riz vinaigré)

Ingrédients (pour 6 bâtonnets) :
Su-meshi (riz vinaigré)
3 feuilles de nori carrées, coupées en deux
Tamagoyaki (omelette) de 2 ou 3 œufs, coupée en lamelles
Un petit concombre coupé en bâtonnets
Des lamelles de kanpyô
Sauce de soja

Ustensiles : une planche en bois lisse, un plat de service et un makisu (natte de bambou)

Préparation :
1 - Disposez une feuille de nori coupée sur le makisu.
2 - Étalez environ une cuillère à soupe de su-meshi, en laissant libre 1/4 de la surface. Veillez à ne pas trop en mettre, car cela risquerait de déborder de la feuille lors de l'enroulement.
3 - Déposez horizontalement quelques bâtonnets de concombre, des lamelles de tamagoyaki et une lamelle de kanpyô. Mouillez avec vos doigts l'espace sans riz, et enroulez délicatement la feuille de nori.
4 - Recommencez l'opération avec les autres feuilles de nori. Une fois enroulés, découpez les bâtonnets de maki en quatre tronçons, avec un couteau aiguisé et mouillé.
5 - Servez-les accompagnés de sauce de soja.

Notre conseil de préparation :
Vous pouvez ajouter du wasabi à la garniture des maki, ou à la sauce de soja. Dégustez aussi avec de fines tranches de gingembre mariné (amazu-shôga ou gari).

Shôyu Râmen (soupe de nouilles chinoise à la sauce de soja)

On utilisera ici des sachets de nama-râmen (nouilles fraîches) qu'on trouve dans les épiceries japonaises.

Ingrédients :
2 portions de nama-râmen avec leur soupe jointe
5 tiges de nira
Une poignée de soja
1/3 de carotte coupée en bâtonnets et blanchie à l'eau bouillante
100 à 150 g de porc (échine, poitrine) coupé en tranches fines de 2 x 3 cm
Une pincée de wakegi
1 cuillère à soupe d'huile végétale classique ou huile de sésame
1 à 2 cuillère(s) à café de chûka aji
Sel et poivre

Préparation :
Préparez tous les ingrédients et coupez les légumes. Faites chauffer de l'eau dans une grande casserole.
1 - La garniture : versez une cuillère à soupe d'huile dans une poêle chaude. Faites cuire la viande de porc. Une fois qu'elle est à moitié cuite, ajoutez les nira et les carottes. Saupoudrez de chûka aji. Salez, poivrez et mélangez. Ajoutez le soja à la fin, tout en continuant à mélanger.
2 - Les nouilles : plongez les nama-râmen dans l'eau bouillante pendant 2 à 3 minutes.
3 - Les soupes : lorsque les nouilles sont presque prêtes, versez dans deux grands bols les sachets de soupe et remplissez d'eau chaude à un peu plus de la moitié. Ajoutez le wakegi.
4 - Égouttez les nouilles, mettez-les dans les soupes et recouvrez des légumes sautés.

Notre conseil de préparation :
N'hésitez pas à verser du râyu pour épicer votre plat.

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Wed, 26 Nov 2008 00:00:00 +0100 http://www.pika.fr/new/node/2162